Le Festival International du Film Polaire
© Jérôme Bouvier

Le Festival International du Film Polaire

Samedi 21 et dimanche 22 janvier 2012 à l'Ecole Normale Supérieure de Lyon. Amphithéatre Charles Merieux


Venez découvrir les films en compétition, mais aussi des incontournables :
- La Rétrospective des films Polaires du réalisateur Thierry Robert
- L'hommage à Robert Flaherty et à Claude Massot, deux « films cultes » du cinéma polaire

Créé en 1989, sous le nom de « Nuits Polaires », ce festival jusqu'alors parisien, devient lyonnais une année sur deux et prend le nom de « Festival International du Film Polaire. »

A l'issue de ces 2 jours de projection, la remise des prix aura lieu le dimanche 22 janvier à 18h00.

Les logos et indiquent les films en compétitions.



Nicolas Vanier - Voyageur et parrain de Grand Nord Grand Large

Samedi 21 janvier de 13h30 à 22h

14h - 14h35

Huis clos Islandais

Un film de Philippe Sauve avec Georges Nicolas


Imaginez que vous marchez sur une route et que vous n'entendez que le son d'une canne blanche qui frappe le goudron. Imaginez que vous traversez l'Islande, mais que de ce pays vous ne verrez rien. Ni le ciel, ni la terre, aucun visage, aucun paysage. Cette maladie rare, nommée choroïdite multifocale bilatérale, évolutive, vous a rendu aveugle. Et bientôt c'est à votre ouïe qu'elle s'en prendra. Ainsi, vous ne percevrez, dans le lointain, plus que les heurts de votre canne sur le bitume, le chant des torrents des cascades ou le son du vent fouettant votre visage. Que vous restera-t-il alors pour apprécier l'univers qui vous entoure? Georges Nicolas est allé chercher la réponse à cette question au bout d'un effort surhumain, butant sur chacun des cailloux jalonnant son chemin, ne distinguant du pays traversé qu'un décor en noir et blanc.
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Huis clos islandais

14h35 - 15h10

Balyksyt, Le Pêcheur de V. Semionov

Film yakoute, présenté par emilie Maj Directrice de BOREALIA

(Distribution, édition et sous-titrage de films de Sibérie)

En pays sakha, au coeur de la forêt sibérienne, un vieux pêcheur vit sur la rive d'un lac oublié. Fuyant les hommes, tel un ermite, il loue chaque jour les esprits pour la nourriture que la nature lui donne. Un jour, alors qu'il relève ses nasses, il aperçoit la tête d'un homme qui dépasse de l'eau. D'abord terrifié par la vision de cette tête coupée, il se rend compte que l'homme est vivant. Il décide de lui venir en aide…
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balyksyt

15h10 - 15h25

La Voix des glaces

Court métrage réalisé par Michel Candoni sur des images et des textes d'Emmanuel Hussenet.

Un diaporama magnifique, sensuel et émouvant sur le comportement des glaces de l'Arctique et de l'Antarctique.
Emmanuel Hussenet, est conférencier, écrivain et guide en milieu polaire.

Pause

15h45 - 15h50

Retrospective Thierry Robert

Thierry Robert

En présence de Thierry Robert.
Trait d'union entre les deux festivals, lauréat du Glaçon d'or 2011, le film du réalisateur Thierry Robert, «Under the pole» a remporté dix autres Prix de par le monde. Et ce n'est pas fini ! Le film vient de partir en tournée dans 30 pays dont les USA, et le Canada dans le fameux Banff World Tour. Mais cette consécration, n'est pas due au hasard, en effet Thierry Robert a réalisé trois autres films majeurs dans le cinéma polaire, ils ont tous compté en leur temps dans nos festivals ; nous nous devions de vous présenter à Lyon.
Dans un souci d'équité seul le dernier sorti, « La Voie du Pôle », concourt pour le Glaçon d'Or 2012
.

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15h50 - 16h50

Rétrospective Thierry Robert

La Grande Traversée

Arnaud tortel & Rodolphe André


Production : Gédéon Programmes

France – 52 minutes – Prix Jean-Marc Boivin et Prix des jeunes de la ville de Dijon 2000

 

En mars 2000, Arnaud Tortel et Rodolphe André se lançaient dans une aventure jamais réussie malgré de multiples tentatives : la traversée sans assistance de l'océan de glace du pôle Nord. 100 jours d'épreuves sur 1 800 kilomètres entre Sibérie et Arctique canadien sont racontés dans ce documentaire où l'on comprend que l'expédition a été particulièrement risquée.

« J'ai rencontré Arnaud Tortel lors de sa première expédition en solitaire au Pôle Nord Magnétique en 1997. Avec lui, j'ai fait mes premières armes en milieu polaire par – 40°c aux alentours de la mythique Resolute Bay (Nunavut), à l'époque encore dans les Northwest Territories. Quand Arnaud est reparti en 2000 avec Rodolphe André pour la traversée de la calotte glaciaire de Sibérie jusqu'au Canada en autonomie complète, il m'a tout naturellement proposé de réaliser « La Grande Traversée » ! C'est « Le film » qui a lancé ma carrière de réalisateur « polaire » avec le succès qu'il a connu en festival, 7 Grand Prix dans les plus grands festivals internationaux, dont New York.
C'est drôle, car l'histoire de ce film me poursuit encore aujourd'hui, plus de 10 ans après. Il y a 4 ou 5 ans, Arnaud et moi étions invités à une soirée organisée à Paris par un des producteurs avec qui nous travaillons beaucoup, Gédéon Programmes. Laurent Chalet (Chef opérateur « La Marche de l'Empereur ») vient discuter avec nous ! On lui parle de son tournage en Antarctique et lui nous lâche : « Un de mes films polaires préférés, c'est celui avec ces 2 gars qui traversent la calotte… Les ours qui les attaquent, leurs femmes, l'accident d'un des deux… ».
Pas possible, il se fiche de nous ! Arnaud Tortel et moi nous regardons en souriant. Il avait vu le film à la télé et n'avait pas reconnu Arnaud sans sa barbe englacée, quant à moi… Comment pouvait-il savoir qui nous étions ! Oui, cette aventure nous a profondément marqué. Aujourd'hui, Arnaud et moi échafaudons régulièrement de nouveaux plans pour repartir dans l'Arctique ! C'est pour cela que nous étions au Spitzberg en Avril dernier, pour y tourner des images de nuit lors de ses entraînements pour sa prochaine tentative en Arctique ».

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Thierry Robert

Tous droits réservés

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17h00 - 18h05

Rétrospective Thierry Robert

Un monde Givré
Le Passage du Nord Ouest

Olivier Pitras



A l'occasion de l'Année Polaire Internationale, Olivier Pitras, premier navigateur français à avoir traversé l'Océan Glacial Arctique à la voile, et son équipage, embarquent à bord du voilier polaire Southern Star pour un an d'expédition autour de l'Amérique du Nord. C'est l'épisode numéro deux, le Passage du Nord Ouest, que Thierry et Olivier vous commentent.

«Olivier Pitras, le navigateur polaire, qu'on ne présente plus, est lui aussi venu me trouver en 2008 alors qu'il lançait son expédition Around North America à la voile. Nous en avons tiré quatre films de 52 minutes, une grande enquête de terrain sur le climat, L'Odyssée Climatique du Southern Star, primée aussi à de nombreuses reprises. Deux de ces films ont lieu en intégralité dans la zone polaire, Islande, Groenland, puis le film présenté ici, Le Passage du Nord Ouest ».

Thierry Robert (Co-réalisé avec Philippe Moreau)

Tous droits réservés

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Pause

18h45 - 19h50

La Voie du pôle

Un film de Thierry Robert

Sebastien Roubinet et Rodolphe André

Production : Le cinquième rêve / MFP

C'est la première tentative de traversée à la voile de l'Océan Arctique, présentée en avant-première par Rodolphe André, Thierry Robert et Sébastien Roubinet, qui fut en 2007, le premier à avoir franchi l'intégralité du Passage du Nord - Ouest à la voile sans aucune énergie motorisée.
« C'est comme ça aussi que Rodolphe André, (co-équipier d'Arnaud lors de La Grande Traversée) avec qui je suis aussi resté très ami, m'a demandé de travailler sur la nouvelle expédition de Sébastien Roubinet « La Voie du pôle » à laquelle il participait cet été là sur le catamaran char à glace « Ti'babouche ». Un périple de 3000 kms, la tentative de traversée de l'océan Arctique à la voile d'Alaska jusqu'au Spitzberg, via le pôle. Ce film remporte déjà un franc succès auprès des responsables de chaînes de télévision partenaires ».
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Thierry Robert
FVoie du pole

Pause

20h15-21h50

Tara : Voyage au coeur de la machine climatique

Présentation : Etienne Bourgois


Un pari fou… Pour mener à bien cette campagne d'études scientifiques, l'expédition Tara Arctic s'est associée au programme européen Damocles dirigé par l'océanographe Jean-Claude Gascard et qui réunit quarante-huit laboratoires de douze pays. Les climatologues ont en effet depuis longtemps lancé l'alarme : toutes les simulations sur l'évolution du climat prévoient la disparition totale de la glace en Océan Arctique durant l'été. Reste à savoir quand. Car la disparition de la banquise d'été aura des répercussions irréversibles sur le futur de notre planète. ARTE, partenaire de l'expédition, a suivi cette aventure unique.

Le film « Tara, voyage au cœur de la machine climatique », réalisé dans des conditions extrêmes, raconte le quotidien de cette mission. Nous découvrons comment les membres de l'équipage, prisonniers des glaces à bord de Tara, ont livré un combat incessant contre le froid, la nuit, interminable d'Octobre à Mars. Contre les mouvements des plaques de glace ou les tempêtes qui détruisent sans cesse les installations, ou encore comment ils ont vécu sous la menace des ours, perturbés par la disparition de la banquise.

Mais au-delà de l'exploit, ce documentaire nous montre que la mission scientifique a révélé une réalité beaucoup plus alarmante que prévue pour le climat de la planète.

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Tara

Tara

21h50-22h15

Une communauté givrée

Un film de Vincent Hilaire


Dix hommes et femmes, « les Taranautes », sont observés jour après jour par un journaliste qui ne réussit jamais à percer le mystère de leur présence sur la banquise, dans la nuit polaire. Ces personnages intriguants se sont habitués à vivre dans la nuit, mais pourquoi sont-ils là ? Quel est leur mission ? Quelles sont leurs rites ? Leurs croyances ? En ont-ils ?

Ce journaliste mène l'enquête avec beaucoup de sérieux et nous livre au gré de ces observations, le fruit de ces réflexions. Pourquoi envoient-ils par exemple ces bouteilles en métal dans les eaux gelées à travers des trous creusés dans la glace ? Parce que selon toute vraisemblance c'est le moyen de communiquer avec leur Etat-major pense-t-il, puisque les Taranautes appellent ceci des « Seamail ».

Pourquoi lèvent-ils et redescendent-ils régulièrement le mât météo, parce qu'ils implorent la clémence de leurs dieux supposés. Les ours qui observent ce fonctionnement sont « médusés ».

D'hypothèses en hypothèses, petit à petit notre enquêteur comprend un peu de leur présence sur la banquise. Ils sont là parce qu'ils aiment infiniment ces paysages et aussi cette vie au sein d'une communauté réduite isolée mais qui vit à son rythme en dehors du temps des hommes. D'ailleurs les « Taranautes » sont-ils vraiment des hommes ? Ne sont-ils pas plutôt des créatures venues d'ailleurs, peut-être d'une autre planète, en tout cas d'un autre temps. Ça l'histoire ne le dit pas !

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Tara


Tara
Dimanche 22 janvier de 10 h à 19 h

9h45 - 11h35

Kabloonak 

Un film de Claude Massot




L'histoire du tournage du premier long métrage de l'histoire du cinéma
"Nanook of the North" de Robert Flaherty. En 1922, Robert Flaherty devient mondialement célèbre grâce à son film « Nanouk ». Il vient d'ouvrir la voie à un nouveau genre cinématographique : le documentaire. « Kabloonak » est l'histoire de la grande aventure qui donna lieu à ce film légendaire. C'est aussi, à travers l'amitié de deux hommes, celle de la rencontre passionnée de deux univers... « Kabloonak », c'est le nom que les esquimaux avaient donné à Robert Flaherty, l'homme qui a montré des esquimaux au monde entier.

"De cette histoire Claude Massot a écrit et réalisé un film : « Kabloonak ». Un film merveilleux et tragique comme l'amitié qui avait uni Nanook et Flaherty. Les deux hommes combattent à mort sur la banquise, l'un pour sa survie et l'autre pour faire un film. Dans l'histoire vraie, c'est Nanook l'esquimau qui devait mourir des suites du film, dans « Kabloonak » c'est Claude Massot, le réalisateur qui est mort".


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Kabloonak

11h45 - 12h45

Nanook of the north

Un film de Robert Flaherty


Présenté comme lors de sa sortie en 1922, avec pianiste accompagnant le film dans la salle.

Documentariste exemplaire, Robert J. Flaherty est ce "pionnier qui n'avait jamais été à l'école, sauf à celle des bûcherons du Grand Nord, et qui, aveuglé par la lumière de la baie d'Hudson, a inventé le cinéma dans les yeux émerveillés de Nanouk". (Jean Rouch)

Considéré comme le premier film documentaire au monde, « Nanouk » fut tourné par Robert J. Flaherty, dans le Grand Nord canadien en 1920. Fils d'un chercheur d'or, le cinéaste fut d'abord tenté de devenir explorateur. Après plusieurs années passées auprès des esquimaux, il réalise sur eux un premier film qui fut détruit dans un incendie. Il put remettre ça grâce à la maison Revillon Frères, des fourreurs parisiens qui lui passèrent commande d'un film qui, croyaient-ils, pourrait leur servir de support publicitaire. Flaherty en profita pour montrer la rude vie menée au fil des saisons par une famille dont le chef était Nanouk. C'est avec sa complicité que le cinéaste met en scène les épisodes les plus marquants d'une existence qui est une lutte constante contre la faim et le froid. Cette lutte, Nanouk en illustra tragiquement le danger en périssant dans une tempête de neige deux ans après le tournage. Mais décidé à montrer que des conditions de vie ardues n'engendrent pas que de la tristesse, Flaherty a émaillé son film de séquences chaleureuses et cocasses.
Difficile d'oublier l'image de Nanouk les quatre fers en l'air après un combat contre un phoque rétif ou celle de la famille prise de fou rire lorsque s'effondre ce gigantesque igloo qu'elle avait construit pour les besoins du film. Premier cinéaste à avoir indiqué que le cinéma peut être un art de l'universel, Flaherty est, avec ce documentaire poétique, entré dans la légende. (Télérama)

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Ours polaire

Ours polaire

Pause

13h15 - 13h30

A mon Grand père

Diaporama 3D, réalisé à partir de plaques de verre de l'époque et de photos actuelles.



Le naufrage du « Pourquoi Pas ? » eu lieu peu de temps après ma naissance. C'est à Angmassalik que Jean-Baptiste Charcot apprit la naissance de sa petite fille. Le grand pavois fut hissé en l'honneur du nouveau né qui n'aura pas eu la joie de connaître son grand-père.

J'ai, par ma présence et mes sourires de bébé, aidé ma grand-mère à supporter la séparation.

Il s'est instauré entre nous, au fil des années, une entente extraordinaire et une douce tendresse. Ce fût une grand-mère merveilleuse. Petit à petit, j'ai pris conscience de l'existence d'un grand-père illustre mais bien lointain pour moi. Cette situation dura longtemps. Un jour pourtant, je me suis rendue compte que j'étais la seule dépositaire d'une richesse qui ne devait pas s'éteindre…

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Ours polaire

13h30 - 14h35

Vivre en enfer
Créatures du froid

de Thierry Berrod et Vincent Amouroux


Dans les environnements froids, les micro-organismes sont les rois. Ils sont à la base d'écosystèmes fragiles menacés par le réchauffement climatique. Les scientifiques étudient comment ces espèces parviennent à survivre dans des milieux aussi instables et éphémères que la neige ou la glace. Au Spitzberg, les plantes ont des poils et poussent en coussinets pour lutter contre le froid. Dans l'eau glacée des lacs d'altitude, des crustacés comme les daphnies pullulent et pondent des œufs hyper résistants qui n'écloront que lorsque les conditions seront redevenues meilleures.

Sur le front du glacier, la température peut descendre à -30 degrés, pourtant on trouve des collemboles capables de sécréter un antigel. L'Inlandsis, la calotte glaciaire du Groenland, est un des endroits les plus hostiles de la planète. La vie a trouvé refuge dans des trous à poussière. Ils peuvent geler ou s'évaporer à tout moment de la journée. Des conditions qui n'effraient pas le tardigrade, le superchampion de la résistance au froid. Il est capable d'entrer en état de cryptobiose, c'est-à-dire qu'il peut expulser quasiment toute l'eau de son corps et quasiment arrêter son métabolisme.
Le poisson des glaces est un véritable extrêmophile. Son sang est devenu transparent et l'oxygène est directement filtré par ses énormes branchies. Il produit aussi des protéines qui jouent le rôle d'antigel.

Tous ces organismes et ces écosystèmes sont fragiles, on sait aujourd'hui qu'un degré d'élévation de la température moyenne sur l'ensemble de la planète correspond à une augmentation de 2 degrés au niveau des pôles. Les organismes adaptés au froid seront certainement les premiers sur la planète à subir lourdement les effets des variations climatiques actuelles.
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aviotte


aviotte

14h30 - 15h35

Rétrospective Thierry Robert

Under the pole - On a marché sous le pôle 

Un film de Thierry Robert


Grand Prix du Festival du Film d'Aventure de La Rochelle - (photos)

Une équipe d'explorateurs décide d'organiser une expédition qui les mènera du pôle Nord géographique jusqu'aux côtes de l'île d'Ellesmere à l'extrême Nord du Canada. Pour Ghislain, sa compagne, Emmanuelle Périé, et les autres : Alban, Sam, Ben, Clément, Vincent, Pascal, il s'agit d'initiation plus que d'expédition. Une expérience de la banquise qui va les marquer au plus profond d'eux-mêmes. Ils veulent montrer au travers de la rencontre brute avec l'Arctique, la confrontation de deux mondes totalement opposés, le moderne d'aujourd'hui et l'épopée héroïque des explorateurs d'hier. Ils nous font découvrir ce monde du silence, la calotte balayée par les vents et le fracas des glaces. La rencontre est simplement magique.
« Suis-je devenu un « spécialiste » du film polaire ? Ghislain Bardout est venu me trouver en 2009, et il m'a immédiatement parlé de « La Grande Traversée ». Ce qui m'a amené à réaliser «On a Marché Sous le Pôle », avec le succès qu'on lui connaît (11 Grands Prix de par le monde). Le film vient de partir en tournée, dans 30 pays y compris les USA, et le Canada dans le fameux Banff World Tour ».
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Thierry Robert
Under The Pole

Under The Pole

Pause

16h00 - 17h05

L'allée des glaces

Un film de Frédéric Jouve


Comme le commandant Charcot et d'autres explorateurs mythiques, le navigateur polaire Olivier Pitras rêve de découvrir la côte Nord Est du Groenland devenue en 1974 le plus grand parc national du monde.
Il n'a encore jamais navigué dans ces parages. L'enthousiasme de la découverte est immense. Il s'est entouré pour cette aventure, d'une équipe de 13 personnes.
Bienvenue dans l'extrême frontière navigable du Groenland.

Avant d'atteindre ces côtes aux cartes approximatives il faudra traverser le détroit de Fram qui sépare le Spitzberg du Groenland puis affronter le danger des ceintures successives de banquises dérivantes. 200 kilomètres et 51 heures d'attente seront nécessaires pour trouver « l'Allée des Glaces ». Le skipper engage alors son bateau dans un réseau de fjords au cœur de montagnes majestueuses et époustouflantes de beauté.
Personne à bord n'a jamais rien vu d'aussi beau. « Le dernier bulletin météo et la carte des glaces, nous indiquent clairement qu'il est impossible de pousser plus loin. Les conditions ne sont plus réunies. Le vent du nord accélère la dérive des glaces qui menacent de refermer le « David Sund », notre seule et unique porte de sortie. Il faut quitter la zone dans les meilleurs délais » La course contre la montre commence. Même si les chances de passer sont réelles, rien n'est joué. L'expédition réussit toutefois à échapper à la glace et trouve refuge pour se protéger du mauvais temps à Ittoqqotoormiit, le village inuit le plus isolé du Groenland.
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pitras

pitras

17h05 - 17h30

60 minutes sur le toit du monde

Michel Candoni, Jean Luc et Nicole Albouy

En 1994, pour la toute première fois au monde, un groupe de « touristes », guidé par GNGL, parcours le dernier degré de la planète à ski...
© Jérôme Bouvier

17h30 - 18h30

Les nomades du cercle polaire

Un film de Andreas Voigt

Des paysages époustouflants, superbement mis en valeur par le réalisateur, un témoignage de la vie des derniers nomades.

Ce film a obtenu le grand prix du public au festival de 2011.
© Jérôme Bouvier

18h35 - 19h00

Remise du Glaçon d'or

Glaçon d'orLorsque nous avons créé le "Glaçon d'or" en 1995, (six ans après les premières Nuits Polaires), peu de gens se souciaient du réchauffement climatique et de tout ce que cela allait impliquer dans le monde polaire. Depuis, bien des glaces et des glaçons ont fondus…
Le « glaçon d'or » est devenu un symbole : comme la banquise, ils fondent… Rappelant la fragilité de ce milieu, où chaque incursion ne devrait laisser aucune trace autre que celles de nos de pas dans la neige ! Matérialisés par un ulu (un couteau de femme inuit), les glaçons d'or récompensent les meilleurs films ou montages audiovisuels, tout en gardant une connotation tourisme responsable ! Au final ce sont 3 prix qui sont attribués.
 

Jean Luc Albouy Directeur de Grand Nord Grand Large
Paulsen
Terres d'Aventure
Terres d'Aventure Le centre PEV